Catherine de
Médicis avait eu pour conseiller Nostradamus, et surtout Cosimo Ruggieri.
Sa parente, Marie de Médicis, l'autre reine florentine, épouse d'Henri IV, eut la Galigaï.
Marie avait amené dans ses bagages une nouvelle équipe d'aventuriers toscans dont le plus connu est Concino Concini, neveu de Belisario Vinta, secrétaire d'Etat du grand-duc de Toscane. Vinta, ne
sachant que faire de ce "bon à rien qu'à la dépense", demanda au roi de France une place de gentilhomme servant pour Concino. Henri accepta et c'est ainsi que le Florentin commença sa carrière
parisienne.
Avec Marie, arrivaient d'autres gens de l'entourage des Médicis, entre autres une certaine Eleonora Galigaï, qui faisait partie de ses dames d'honneur, avec la fonction modeste de
cameriera.
C'était sa compagne dévouée et indispensable, auprès d'elle depuis dix-sept ans : Marie avait, en effet onze ans quand on lui donna cette petite fille de huit ans.
Les deux fillettes étaient devenues de grandes amies. En avançant en âge, la petite Léonora ne se développa pas en beauté, mais en intelligence, et aussi en influence sur la jeune princesse.
Cet arriviste de Concini avait très vite compris l'utilité de cette jeune fille - elle avait déjà vingt-quatre ans- et s'était mis en frais pour la séduire. Ce fut vite fait : Léonora s'amouracha
du bel aventurier, pendant le long trajet hivernal de Florence à Paris : en Avignon, ils se fiancèrent et, malgré l'antipathie d'Henri IV, leur mariage fut célébré en al chapelle du château royal
de Saint Germain, en 1601.
Léonora recevait ainsi le titre de dame d'atour de la reine.
Léonora Galigaï fut-elle une sorcière ?
Ainsi, le XVIIè siècle s'ouvrait avec une invasion de Florentins à Paris, et avec tout ce que comportait de louche et d'équivoque cette invasion, jusques et y compris la magie noire.
Marie installa son amie dans un du palais du Louvres : trois pièces au second étage, juste au-dessus de son propre domaine.
Les deux inséparables pouvaient se voir facilement. Les années passèrent. Concini avait su, avec astuce et diplomatie, grimper dans la hiérarchie de la cour.
Léonora, de plus en plus influente sur la reine, négociait au plus haut prix les services innombrables qu'on sollicitait d'elle, et accumulait une belle fortune.
Mais elle était très malheureuse en ménage : son chenapan de mari la battait, la traînant par les cheveux, la prenant par la gorge, la menaçant parfois de son poignard. Ce qui n'arrangeait pas la
santé de la malheureuse qui, par ailleurs, souffrait d'une grave maladie des nerfs ; de temps à autre, elle avait de violentes crises, ce qui allait aider à accréditer sa légende de sorcière ;
elle-même y contribuait par de bizarres pratiques hystérico-religieuses.
Henri IV est assassiné. Marie devient régente du royaume. Léonora achète à son Concino le marquisat d'Ancre, et lui obtient de hauts postes administratifs. La fortune de Concini monte. Il se
conduit en véritable dictateur, détesté et honni du peuple de Paris, qui accuse le Florentin d'être l'amant de la reine et la Galigaï d'être une redoutable sorcière.
On connaît la suite : Louis XIII se réveillant de son apathie et faisant exécuter le maréchal d'Ancre, Concino Concini par son capitaine des gardes, Vitry, qui le tua à coups de pistolet sur le
pont-levis du Louvre, le 24 avril 1617.
Le Parlement procéda contre la mémoire du défunt et sa femme Léonora fut, elle aussi accusée. Par quel charme avait-elle ensorcelé la reine ?
"Mon sortilège à été le pouvoir que les âme fortes ont sur les âmes faibles " répondit-elle fièrement au président Courtin.
On produisit, au procès, des agnus-dei que l'on baptisa " talismans" et "une lettre que Léonora avait ordonné d'écrire à la sorcière Isabelle" - (Legrain).
On trouva dans la chambre de Léonora "cinq rouleaux de velours pour dominer les esprits des grands, et des amulettes pour pendre au cou".
Il fut prouvé que le maréchal et sa femme se servaient d'image de cire qu’ils conservaient dans des cercueils. Prouvé aussi qu'ils consultaient des magiciens, astrologues et sorciers, dont
Ruggieri, à qui on avait appliqué la question lors de la mort de Charles IX.
Il fut encore établi que le couple avait fait venir des religieux sorciers de Nancy, et qu'ils "encensaient le jardin" ; que pendant les périodes magiques, Léonora ne mangeait que des crêtes de
coq et des rognons de bélier. Elle fut encore convaincue de s'être fait exorciser par un charlatan qui passait pour magicien, dans la chapelle des Epiphanes, église des Augustins. Léonora avoua
même qu'elle était parfois possédée.
Sur ces aveux, elle fut condamnée à avoir la tête tranchée puis à être brûlée après sa mort. L'arrêt fut exécuté le 8 juillet 1617.
Il en était encore ainsi à la cour de France.
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C'est un matin gris et pluvieux, j'entends la pluie au dehors. Je suis
seule dans le lit, mon trésor est déjà parti bosser, il fait encore nuit.
La manifestation semble se positionner face à moi et j'ai une sensation
d'étouffement et une énorme oppression au niveau de la cage thoracique. J'ai cette sensation très désagréable que la manifestation prend possession de mon corps, je ne réagi pas, je ne peux pas,
mais c'est comme si je voyais ce que cette chose à vu..... Des cadavres déchiquetés, parfois décomposés, du sang, la douleurs tout autour le tout accompagnés d'une odeur de sang caillé et de
mort.... Pendant les quelques secondes qu’a durée cette vision c'est comme si j'avais vu toute l'horreur du monde, et pourtant il m'est difficile de le décrire…. 
Un soulagement immédiat,
j'ai gardé mon cataplasme toute la soirée devant la télé. La douleur revient un peu aujourd'hui mais déjà moins forte je trouve et surtout mon genou à désenflé ! Je referais un autre cataplasme
dans la soirée et dimanche soir aussi. Il faut que je sois remise sur pieds pour lundi soir, y'a l'entraînement et je ne tiens pas à le louper......









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